dimanche 20 décembre 2009


عندما تجد نفسك و تمتلكها, يختفي الشعور بالحرمان في الاشياء الاخرى, نفسك هي اثمن ما يمكن ان تحصل عليه وتجده و لن يحدث ذلك الا بالإبحار في اعماق نفسك لتستخرج النور و الحب و الرحمة و الانسانية. هناك بعيدا و عميقا في داخل روحك ستجد نفسك..فما رأيك؟ هل وجدت نفسك؟

samedi 31 janvier 2009

Paroles et actes

Le bavardage est l'écume de l'eau, l'action est une goutte d'or. "Proverbe Chinois
" C'est une belle harmonie quand le faire et le dire vont ensemble. "Montaigne

Parler ou se taire

C'est une grande misère que de n'avoir pas assez d'esprit pour bien parler, ni assez de jugement pour se taire. "La Bruyère
" Si ce que tu as à dire est moins beau que le silence alors tais toi! "Proverbe Arabe

Optimisme et pessimisme

" L'optimisme vient de Dieu, le pessimisme est né dans le cerveau de l'homme. "Proverbe soufi

Enfant


Qui a beaucoup d'argent et pas d'enfants, il n'est pas riche ; qui a beaucoup d'enfants et pas d'argent, il n'est pas pauvre. "Proverbe Chinois
" Qui n'a pas d'enfant n'a pas de lumière dans les yeux. "Proverbe Persan
" Les enfants sont des soucis certains et des réconforts incertains. "J. Clarke
" Un homme qui n'aime ni les animaux ni les enfants ne peut pas être fonciérement mauvais. "W. C. Fields

Bonheur

Il y a deux sortes de gens : ceux qui peuvent être heureux et ne le sont pas, et ceux qui cherchent le bonheur sans le trouver. "Proverbe Arabe
" Un homme heureux est une barque qui navigue sous un vent favorable. "Proverbe Chinois
" Un grand obstacle au bonheur, c'est de s'attendre à un trop grand bonheur. "Fontenelle
" Le plaisir peut s'appuyer sur l'illusion, mais le bonheur repose sur la réalité. "Chamfort
" Le bonheur est comme l'écho : il vous répond : mais il ne vient pas. "Carmen Sylva

Absence et présence


" L'absence diminue les médiocres passions et augmente les grandes, comme le vent éteint les bougies et allume le feu. "La Rochefoucauld
" Si tu veux être apprécié, meurs ou voyage. "Proverbe Persan
" Les absents sont assassinés à coups de langue. "Scarron
" Quand le soleil s'éclipse, on en voit la grandeur. "Cf. Sénèque
" La présence est une puissante déesse. "Goethe
" L'absence est le plus grand des maux. "La Fontaine
" L'éloge des absents se fait sans flatterie. "Gresset

mercredi 14 janvier 2009

نداءُ أهلنا في حلكة الحصار

نداءُ أهلنا في حلكة الحصار في كـل يـوم لوحـةٌملأى بألوان ِ العَـذاب فـي كـل لحـن ٍ أنَّـةٌضاقت بها كلُّ الرِّحـابْ فغدا دم الأطفال والشهداءحِـنَّـاءَ الهـضـابْ وغدا الحصـارُ ليومنـاحبلاً يشدّ على الرِّقـابْ لا طبَّ يسعفُ، فالجراحالآن يدملُهـا التـرابْ ووجودنا رهنُ اعتقـالٍفي الذهابِ وفي الإيابْ هدموا البيوت وحرّقـوامُهَجاً فآوانـا الخـرابْ والظلم يُحكِـمُ قبضـةًوبرغمـهِ لسنـا نهـابْ فالصبر زادٌ في الطّـوىوالكبريـاءُ لنـا ثيـابْ لن نستكينَ ولـن نليـنَولن تُخوِّفنـا الذئـاب أبداً وإن نشروا الظـلامَففي العيون ِ رؤى شِهابْ لكأنّـمـا إصـرارنـاووجودُنا لهـمُ عقـابْ إنّا على عهد الصمـودنظلُّ نحتـرفُ الصـواب حتـى نحـرّر أرضـنـاونعيدَ للحـق النّصـابْ

اما ان لضمائركم ان تستيقظ اليسوا اخوانكم.
















اغيثوا غزة

اكتظت الأحزان في قلبي اكتظاظا ..
حتى ضاق قلبي بها ذرعا ..
وما عاد يتسع لها ..!
فبدأ قلبي يفرغ من أحزانه قليلا ..
ويوزعها بين دموع وثورة وغضب ..
آه من الأحزان حين تتكاثر ..
فيضيق لها القلب والصدر ..
وتضيق حتى الدنيا عن حملها ..
غزة ..

النصر لغزة باذن الله


mardi 18 novembre 2008


espoir







C' est quoi l' espoir ?


La petite lumière vacillante au fond du tunnel de nos âmes quand il y fait noir, tout noir.Edmond Rostand, l' auteur de Cyrano de Bergerac, ce personnage désespéré, nous donne un conseil fulgurant : « C' est la nuit, qu' il est bon de croire en la lumière ! »Dans la guerre, dans le deuil, dans la souffrance de la maladie ou de l' abandon, dans la solitude et la tristesse, c' est parce que l' on sait garder l'espoir que l' on réussit à sortir du trou. C' est parce que des hommes, des femmes, des enfants ne perdent pas espoir que dans leurs heures les plus noires l' humanité évolue, comme guidée par ce flambeau invisible qui est au fond de nos cœurs.Seulement l' espoir est comme une plante, il se cultive, il a besoin de soins : c' est la petite fleur sur son astre désert qu' arrose sans cesse le Petit Prince afin qu' elle vive et soit un témoin d' amour. « C'est en croyant aux roses qu' on les fait éclore » disait aussi Anatole France : en effet, par l' attention qu' on porte aux choses, aux êtres, aux situations et à soi-même, l' évolution se féconde, le progrès germe graduellement et la création finit par refleurir.Mais l' espoir d' une vie meilleure ne suffit pas : il faut forger cette existence qu' on souhaite et cesser de rêver. Ce qui revient à dire qu' il faut se former soi-même. Comme le dit l' adage populaire : les choses n' arrivent pas toutes seules. Et le proverbe biblique : aide-toi et le ciel t' aidera. Vraies paroles d' espoir et de sagesse, magnifiées par cette parole du sage chinois Lao Tseu, précurseur du taoïsme : « Un voyage de mille pas commence par un pas. »Oui, garder espoir, c' est toujours savoir faire un pas de plus, quelle que soit la détresse, quel que soit l' obstacle. En fait, l' espoir, c' est aussi la confiance que l' on a dans la vie.Le B.A.-ba de cette œuvre de salubrité intérieure consiste à retrouver une conscience claire et donc à transformer l' énergie négative qui est en nous en énergie positive : pour cela il faut apprendre à nous détacher de nos situations conflictuelles et chimères inutiles pour les considérer différemment. On s' aperçoit alors qu' en cela, espoir rime bien avec voir et...se voir. Enfin, l' espérance se partage : il est des trésors en chaque être, il faut savoir les découvrir. Car avoir l' espoir c' est aussi savoir sourire.
Marc de Smedt

Espoir


je cherche une ville si petite

que l'ennui ne pourrait y habiter

je cherche une maison si minuscule

que la tristesse ne pourrait s'y cacher

je cherche un logis si étroit

que l'angoisse ne pourrait y pénétrer

je cherche une chambre si basse

que la solitude ne pourrait s'y coucher

je cherche un regard si bleu

que ma peine pourrait s'y noyer

je cherche un sourire si doux

que je pourrais m'y loger

et je vais de ville en ville

et je frappe de porte en porte

partout d'où je viens

partout où je vais

on me dit d'aller plus loin

que là-bas je trouverai bien

الامل شمعة منيرة في صحراء جرداء


~•°الامل كتلة من الاحلام الوردية التي لاحدود لها°•~

~•°الامل يمد قلوب البشر بالطمانية والراحة ويرسم البسمة على شفاههم°•~

~•°الامل يمدنا بغدا افضل ويوم اجمل°•~

~•°لولا الامل لماتت القلوب وكان البشر اجساد بلا ارواح °•~

~•°لولا الامل لماتت قلوب المظلومين من قمة الغضب والقهر°•~

~•°لولا الامل ماتعب البشر في امور حياتهم من دراسة وجد واجتهاد في اعمالهم°•~

~•°لولا الامل لمتلاءة قلوبنا بالياس والقنوط°•~

~•°ودائما وابدا نجد الامل في القلوب الممتلاءة بالايمان والذكر°•~

~•°ونجدها في القلوب التي لاتعرف للكرة والياس طريق°•~

~•°فيجب علينا ان نتقرب لله حتى يحفظنا ويمدنا بقلوب طاهرة لاتعرف الياس والحزن°•~

°•~هل عرفتم الامل°•~

~•°الامل كتلة من الاحلام الوردية التي لاحدود لها°•~

dimanche 16 novembre 2008

Un poème de Victor Hugo sur le Prophète

Victor Hugo, le 15 janvier 1858 Comme s'il pressentait que son heure était proche, Grave, il ne faisait plus à personne une reproche ; Il marchait en rendant aux passants leur salut ; On le voyait vieillir chaque jour, quoiqu'il eût A peine vingt poils blancs à sa barbe encore noire ; Il s'arrêtait parfois pour voir les chameaux boire, Se souvenant du temps qu'il était chamelier. Il semblait avoir vu l'Eden, l'âge d'amour, Les temps antérieurs, l'ère immémoriale. Il avait le front haut, la joue impériale, Le sourcil chauve, l'oeil profond et diligent, Le cou pareil au col d'une amphore d'argent, L';air d'un Noé qui sait le secret du déluge. Si des hommes venaient le consulter, ce juge Laissait l'un affirmer, l'autre rire et nier, Ecoutait en silence et parlait le dernier. Sa bouche était toujours en train d'une prière ; Il mangeait peu, serrant sur son ventre une pierre ; Il s'occupait de lui-même à traire ses brebis ; Il s'asseyait à terre et cousait ses habits. Il jeûnait plus longtemps qu'autrui les jours de jeûne, Quoiqu'il perdît sa force et qu'il ne fût plus jeune. A soixante-trois ans une fièvre le prit. Il relut le Coran de sa main même écrit, Puis il remit au fils de Séid la bannière, En lui disant : " Je touche à mon aube dernière. Il n'est pas d'autre Dieu que Dieu. Combats pour lui. " Et son oeil, voilé d'ombre, avait ce morne ennui D'un vieux aigle forcé d'abandonner son aire. Il vint à la mosquée à son heure ordinaire, Appuyé sur Ali le peuple le suivant ; Et l'étendard sacré se déployait au vent. Là, pâle, il s'écria, se tournant vers la foule ; " Peuple, le jour s'éteint, l'homme passe et s'écroule ; La poussière et la nuit, c'est nous. Dieu seul est grand. Peuple je suis l'aveugle et suis l'ignorant. Sans Dieu je serais vil plus que la bête immonde. " Un cheikh lui dit : " o chef des vrais croyants ! le monde, Sitôt qu'il t'entendit, en ta parole crut ; Le jour où tu naquit une étoile apparut, Et trois tours du palais de Chosroès tombèrent. " Lui, reprit : " Sur ma mort les Anges délibèrent ; L'heure arrive. Ecoutez. Si j'ai de l'un de vous Mal parlé, qu'il se lève, ô peuple, et devant tous Qu'il m'insulte et m'outrage avant que je m'échappe ; Si j'ai frappé quelqu'un, que celui-là me frappe. " Et, tranquille, il tendit aux passants son bâton. Une vieille, tondant la laine d'un mouton, Assise sur un seuil, lui cria : " Dieu t'assiste ! " Il semblait regarder quelque vision triste, Et songeait ; tout à coup, pensif, il dit : " voilà, Vous tous, je suis un mot dans la bouche d'Allah ; Je suis cendre comme homme et feu comme prophète. J'ai complété d'Issa la lumière imparfaite. Je suis la force, enfants ; Jésus fut la douceur. Le soleil a toujours l'aube pour précurseur. Jésus m'a précédé, mais il n'est pas la Cause. Il est né d'une Vierge aspirant une rose. Moi, comme être vivant, retenez bien ceci, Je ne suis qu'un limon par les vices noirci ; J'ai de tous les péchés subi l'approche étrange ; Ma chair a plus d'affront qu'un chemin n'a de fange, Et mon corps par le mal est tout déshonoré ; O vous tous, je serais bien vite dévoré Si dans l'obscurité du cercueil solitaire Chaque faute engendre un ver de terre. Fils, le damné renaît au fond du froid caveau Pour être par les vers dévoré de nouveau ; Toujours sa chair revit, jusqu'à ce que la peine, Finie ouvre à son vol l'immensité sereine. Fils, je suis le champ vil des sublimes combats, Tantôt l'homme d'en haut, tantôt l'homme d'en bas, Et le mal dans ma bouche avec le bien alterne Comme dans le désert le sable et la citerne ; Ce qui n'empêche pas que je n'aie, ô croyants ! Tenu tête dans l'ombre au x Anges effrayants Qui voudraient replonger l'homme dans les ténèbres ; J'ai parfois dans mes poings tordu leurs bras funèbres ; Souvent, comme Jacob, j'ai la nuit, pas à pas, Lutté contre quelqu'un que je ne voyais pas ; Mais les hommes surtout on fait saigner ma vie ; Ils ont jeté sur moi leur haine et leur envie, Et, comme je sentais en moi la vérité, Je les ai combattus, mais sans être irrité, Et, pendant le combat je criais : " laissez faire ! Je suis le seul, nu, sanglant, blessé ; je le préfère. Qu'ils frappent sur moi tous ! Que tout leur soit permis ! Quand même, se ruant sur moi, mes ennemis Auraient, pour m'attaquer dans cette voie étroite, Le soleil à leur gauche et la lune à leur droite, Ils ne me feraient point reculer ! " C'est ainsi Qu'après avoir lutté quarante ans, me voici Arrivé sur le bord de la tombe profonde, Et j'ai devant moi Allah, derrière moi le monde. Quant à vous qui m'avez dans l'épreuve suivi, Comme les grecs Hermès et les hébreux Lévi, Vous avez bien souffert, mais vous verrez l'aurore. Après la froide nuit, vous verrez l'aube éclore ; Peuple, n'en doutez pas ; celui qui prodigua Les lions aux ravins du Jebbel-Kronnega, Les perles à la mer et les astres à l'ombre, Peut bien donner un peu de joie à l'homme sombre. " Il ajouta ; " Croyez, veillez ; courbez le front. Ceux qui ne sont ni bons ni mauvais resteront Sur le mur qui sépare Eden d'avec l'abîme, Etant trop noirs pour Dieu, mais trop blancs pour le crime ; Presque personne n'est assez pur de péchés Pour ne pas mériter un châtiment ; tâchez, En priant, que vos corps touchent partout la terre ; L'enfer ne brûlera dans son fatal mystère Que ce qui n'aura point touché la cendre, et Dieu A qui baise la terre obscure, ouvre un ciel bleu ; Soyez hospitaliers ; soyez saints ; soyez justes ; Là-haut sont les fruits purs dans les arbres augustes, Les chevaux sellés d'or, et, pour fuir aux sept dieux, Les chars vivants ayant des foudres pour essieux ; Chaque houri, sereine, incorruptible, heureuse, Habite un pavillon fait d'une perle creuse ; Le Gehennam attend les réprouvés ; malheur ! Ils auront des souliers de feu dont la chaleur Fera bouillir leur tête ainsi qu'une chaudière. La face des élus sera charmante et fière. " Il s'arrêta donnant audience à l'espoir. Puis poursuivant sa marche à pas lents, il reprit : " O vivants ! Je répète à tous que voici l'heure Où je vais me cacher dans une autre demeure ; Donc, hâtez-vous. Il faut, le moment est venu, Que je sois dénoncé par ceux qui m'ont connu, Et que, si j'ai des torts, on me crache aux visages. " La foule s'écartait muette à son passage. Il se lava la barbe au puits d'Aboufléia. Un homme réclama trois drachmes, qu'il paya, Disant : " Mieux vaut payer ici que dans la tombe. " L'oeil du peuple était doux comme un oeil de colombe En le regardant cet homme auguste, son appui ; Tous pleuraient ; quand, plus tard, il fut rentré chez lui, Beaucoup restèrent là sans fermer la paupière, Et passèrent la nuit couchés sur une pierre Le lendemain matin, voyant l'aube arriver ; " Aboubékre, dit-il, je ne puis me lever, Tu vas prendre le livre et faire la prière. " Et sa femme Aïscha se tenait en arrière ; Il écoutait pendant qu'Aboubékre lisait, Et souvent à voix basse achevait le verset ; Et l'on pleurait pendant qu'il priait de la sorte. Et l'Ange de la mort vers le soir à la porte Apparut, demandant qu'on lui permît d'entrer. " Qu'il entre. " On vit alors son regard s'éclairer De la même clarté qu'au jour de sa naissance ; Et l'Ange lui dit : " Dieu désire ta présence. - Bien ", dit-il. Un frisson sur les tempes courut, Un souffle ouvrit sa lèvre, et Mahomet mourut. :fleur: " src="http://www.affection.org/forum/smiley/fleur.gif" align=middle border=0>http://www.affection.org/poeme-victor-hugo-prophete_14026_forum/

le prophète mohamed

Tu es le Sceau des Prophètes et la meilleure des créatures de DieuTu pouvais profiter mais ta vie à l’adoration d’Allah tu l’as dédiéTu as été persécuté, pourtant jamais tu ne répondais par la violence……à part en guerre, je t’aime et Dieu et toi avez donné à ma vie un sensJamais désagréable, tu te souciais même de ceux qui te détestaientDe la bêtise humaine tu souffrais mais ta mission était de resterEt les guider, pour que tous ne voient pas l’ardeur de la GéhenneTu sortais + la larme que la lame, alors quand on t’insulte j’ai la haineAu début seul contre tous, nous sommes aujourd’hui plus d’un milliardTon épopée devrait être méditée par tous les Hommes, 1400 ans plus tardNoble de caractère, même les non croyants attestèrent de ta fiabilitéDe la Révélation tu étais tributaire, pour un Dieu unique à vie tu as militéPour moi, ta plus grande victoire restera d’avoir gagné bien des cœursTu seras toujours graver dans ma mémoire comme un éternel vainqueurUn avertisseur voué à modifier la représentation de la vie de tant de mondeTon nom signifie le Loué, être auprès de toi c’est tout ce que je demande
http://www.creapoemes.com/poeme/religion/114964/